Film d'animation américain - 1 H 20
Avec les voix originales de Elijah Wood, Jennifer Connelly et Crispin Glover
Dans un futur proche où l'Humanité a été ravagée par une guerre entre les hommes et les machines, un scientifique a imaginé 9 petites créatures, fragiles
et sans défense qu'il a créées à partir de divers objets ramassés dans les décombres... Incapables de s'opposer aux machines, elles ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans
un décor d'apocalypse...
Mais le dernier né de cette famille, Numéro 9, a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge pour s'aventurer au coeur du royaume
des machines. Une quête qui représentera sans doute le dernier espoir de l'Humanité...
Ce n'est pas un hasard si Numéro 9 a été produit par Tim Burton... Son ambiance post-apocalyptique et son charme recèlent bien des surprises... Dans un monde où tout
espoir a disparu, on se surprend à s'attacher à ces petites créatures fragiles comme l'homme face au monde qui l'entoure. Véritable représentation de l'Humanité, Numéro 9 peut
cacher différents degré de lecture et nous plonge dans un monde sombre et sans merci...
Malgré un scénario classique et linéaire, Numéro 9 jouït d'une mise en scène époustouflante aux contours poétiques et à l'esprit enfantin...
Un petit film d'animation, loin des studios Pixar, mais qui demeure une belle trouvaille à l'esprit artisanal et aux charmes purs...
Vendredi 11 septembre 2009
Film américain - 1 h 25 - Interdit aux moins de 16 ans
Avec Bradley Cooper, Vinnie Jones, Brooke Shields
Photographe provocateur, Leon Kaufman décide de créer l'évènement pour sa prochaine exposition en fixant sur sa pellicule les aspects les plus
sombres de l'homme... Pour cela, il explore des endroits inédits dont son favori reste le métro de nuit... Une quête obsessionnelle qui va le conduire à rencontrer Mahogany... un homme
ordinaire qui se transforme pourtant en tueur redoutable dès qu'il franchit les portes du dernier métro de nuit...
Une fascination malsaine qui va conduire Leon dans les méandres du mal avec pour seul ticket un aller simple pour l'horreur...
Midnight meat train allie avec précision horreur urbaine et scène de gore intense dans un climat humain apocalyptique où le mal règne en
sous-sol...
Pourtant l'ambiance intéressante du début s'essouffle vite pour laisser place à des incohérences insurmontables et à des situations sans réelle profondeur, basées sur une réalisation spectaculaire
aux allures de série B...
Un film de genre pour les fans, sinon, passez votre chemin ^^
Film allemand, américain - 2 H 03
Avec Kate Winslet, David Kross, Ralph Fiennes
Dans l'Allemagne de l'Ouest, Michael, jeune adolescent de 15 ans fait la connaissance d'Hanna, de 20 ans son ainée, dont il devient l'amant... Entre passion et
lecture, Michael fait découvrir à Hanna un univers inconnu fait de chef-d'oeuvres littéraires et d'intonations diverses...Entre les pages et les lignes, ce sont les destins qui se
tissent et les émotions d'Hanna font corps avec les sentiments du jeune Michael...
Mais cette jeune femme aussi mystérieuse qu'imprévisible n'a pas livré tous ses secrets... Quand elle s'enfuit et que Michael la retrouve...C'est au banc des accusés d'un procès pour crimes de
guerre nazi...
Si le film semble incarner un sujet délicat et l'aborder de façon controversée, c'est sans compter sur le talent de Kate Winslet qui nous invite, sans concessions et
sans états d'âmes, dans le passé trouble de la jeune Hanna, fière et mystérieuse... Si le film n'échappe pas à quelques maladresses, il a le mérite de nous montrer l'étrange visage du
mal et de nous en offrir une vision nuancée et parfois surprenante...
Comment cette jeune femme qui aime avec une telle avidité la lecture, qui pleure lorsqu'elle entend le chant d'enfants dans une église a-t-elle pu participer aux horreurs de la guerre ?
Quand les bourreaux nazis revêtent une âme, elle s'incarne parfaitement dans le jeu ébouissant de Kate Winslet et nous offre une oeuvre audacieuse....